20/12/07

Le violon a gardé son empreinte

C'est un très beau violon, j'espère qu'il sera entre de bonnes mains, qu'il aura une belle vie. Quand je l'ai fait expertiser, on m'a dit, à la la sonorité : «C'est quelqu'un qui jouait très bien.»

Effectivement, Hélène jouait très bien, pendant soixante ans le violon a gardé son empreinte.

Parution en janvier du «Journal» inédit d’Hélène Berr, écrit entre 1942 et 1944 à Paris. Des pages exceptionnelles par leur clairvoyance et leur qualité littéraire.
Hélène Berr Journal, 1942-1944 Préface de Patrick Modiano, Tallandier, 302 pp., 20 euros (en librairie le 3 janvier 2008).

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