Le hasard a bien fait les choses puisqu'il m'a mis dans le groupe "chanter" ; ça aurait pu être pire. Voici le texte que le groupe a eu entre les mains et sur lequel nous avons commencé à réfléchir.
En voyage très souvent, à force de méditer et de chanter jésus, il en oubliait sa marche et invitait tous les éléments à louer jésus avec lui. (1 Celano 11.5)
Voici comment il se comportait quelquefois : la très douce mélodie qui chantait dans son coeur s'exprimait au dehors sur des paroles françaises et ce que Dieu lui murmurait furtivement à l'oreille éclatait en joyeux cantiques français...Chacun après réflexion a dit de très jolies choses sur le texte et aussi sur l'action de chanter.
(2 Celano 12.7)
| Mes leçons de basse me mettent dans la situation de celui qui apprend. Cela me permet de voir les choses sous un angle différent. Il n'est pas toujours facile d'apprendre. Quand on me demande de faire une chose que je suis incapable de réaliser, je suis désarmé et mon orgueil en prend un coup. | Que cela me serve de leçon. Quand on sait quelque chose, on doit transmettre ce savoir avec beaucoup de délicatesse et de patience. |
[Lucie écrit d'Allemagne] ... Sinon, j'ai participé à première répétition de chorale. Très sympathique, très chaleureuse. Et bien sûr, les mêmes questions que l'on retrouve dans toutes les chorales du monde: les sopranes "zu tief", "die Worte" qu'il faut pas bouffer (sinon, au lieu de prier Dieu de qqchse, on entend qu'on le mort...le chef de choeur dit de faire attention à la Gotteslästerung), remplacer les moches voix de tête par la respiration ventrale, les problèmes de costumes et des jupes manquantes. Et le chef ressemble à papounet, monté sur ressorts, tellement il veut que les gens partent au bon moment. Dommage que je ne puisse pas participer au concert de Noel avec orchestre, mais apprendre une messe et un chant de Haendel pour le roi trucmuche díci une semaine, ca fait short.
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